Patrimoine religieux


ARLONCOURT : Eglise Saint- Martin
Le titulaire primitif de l’église est St Martin et non pas Ste Lucie qui a, semble-t-il, prévalu sur le titulaire primitif. Au XVIIème siècle, déjà, on appelait l’église d’Arloncourt «chapelle Sainte-Lucie».
Ce bâtiment a subi plusieurs restaurations au fil des siècles avant d’être totalement détruit en 1944-45 et reconstruit en 1960.

BASTOGNE : Eglise Saint -Pierre
L’église Saint-Pierre porte la marque d’âges différents. Le premier autel, les remarquables fonts baptismaux en calcaire mosan et la tour massive appartiennent à l’art roman. Le reste de l’édifice se rattache au gothique flamboyant. L’église Saint-Pierre est remarquable par son admirable voûte polychrome dont la peinture, attribuée à un artiste du pays, date de 1536. L’église fut restaurée à différentes reprises et, notamment, après la guerre de 1940-1945. Signalons enfin que l’édifice possède une très belle couronne de lumière (XVIIème siècle) et une remarquable chaire à prêcher due au ciseau de Jean-Georges SCHOLTUS, enfant de Bastogne et le plus grand sculpteur luxembourgeois du XVIIIème siècle. Le gisant niché dans le « Spais Trou », provient sans doute du couvent des Trinitaires. A l’extérieur de l’église se trouve le monument aux morts de la 1ère guerre mondiale.

L’église des RR. PP. Franciscains, communément appelée « Saint-François »
L’église, ainsi que le couvent adjacent, a été construite par les Franciscains français, de la province franciscaine Saint-Denis (Rennes) expulsés de France en 1905.
Mis à part d’importants travaux de transformation, des travaux d’entretien et de réparation, l’aspect extérieur de l’église n’a pas été modifié depuis sa construction.

BENONCHAMPS : Eglise Saint- Isidore
En 1587,Benonchamps et Mageret ont été rattachés à Harzy lors de la construction de la chapelle.
La première chapelle de Benonchamps fut construite en 1731, à l’initiative de ses habitants. Elle devint paroissiale en 1843.
L’édifice actuel fut érigé à partir de 1949 et terminé 1953


BOURCY : Eglise Saint-Jean l’évangéliste
Jadis vicariat dépendant de Noville, érigé en paroisse en 1842, ce sanctuaire doit avoir une origine remontant au XVIème siècle et probablement davantage encore.
Au fil des siècles, les réparations, les aménagements et les reconstructions ont métamorphosé l’ancienne chapelle en église qui fut terminée en 1911.
L’ancien chœur de l’église, datant d’environ 1530, constitue aujourd’hui le seul vestige de la chapelle originelle. Il a été classé en 1972 par la commission royale des Monuments et Sites et restauré dans les années 90.
Les peintures de la voûte de ce chœur illustrent les premiers chapitres de l’apocalypse de Saint-Jean.

COBRU : Eglise Saint-Nicolas
Mentionnée en 1589, l’église fut totalement détruite en 1602 lors de l’incursion des Hollandais dans le duché du Luxembourg.
Probablement reconstruite vers 1700, elle a été fortement endommagée durant la Bataille des Ardennes

FOY : Eglise Sainte-Barbe
Mentionnée dès 1589, l’église fut totalement détruite en 1602 comme beaucoup d’autres.
Remarquablement entretenue, elle contient à l’intérieur un objet marqué d’histoire : la clochette ramassée en 1945 par le G.I. A. Todd et ramenée par celui-ci à Foy en 1984.
Elle a été rafraîchie en 2006 par le service des Travaux.

HARZY : Eglise Saint- Armand et Saint- Anges Gardiens
Ce sanctuaire mono nef en moellons blanchis doit avoir été bâti en 1707.
Il était relativement isolé au milieu du cimetière emmuraillé. Cette chapelle harmonieuse est surmontée par un clocheton octogonal à deux étages. Son mobilier était remarquable, il se trouve à présent au Musée en Piconrue et comprend des statues du XVIIIème siècle et une théothèque remontant au gothique tardif. La chapelle et le mur d’enceinte ont été classés en 1978.

LONGVILLY : Eglise Saint-Martin
Les origines de cette église sont très lointaines. En 1834 et en 1882, des appels de détresse sont lancés afin d’obtenir de l’argent pour la restauration de l’église. La nef et la tour furent restaurées en 1883.
L’architecte chestrolais, Albert Miest, a conçu l’actuel sanctuaire (1949-1954) : tour occidentale massive dont le clocher à bulbe émerge au-dessus de la toiture de la nef. Le service des Travaux a aménagé le parvis de l’église en 2005.


MAGERET : Eglise Saint-Martin
Une partie du village était rattachée à la paroisse de Bastogne et l'autre à la paroisse de Noville; chaque croyant était obligé d'assister à la messe dominicale dans son église paroissiale respective sous peine d'être excommunié.
C’est la raison pour laquelle un édifice commun fut créé en 1879.

MARVIE : Eglise Saint-Etienne
Jamais un édifice religieux ne suscita autant de discussions dans la seconde moitié du XIXème siècle ! En effet, l’ancienne église datant de 1602 n’a connu que des rénovations controversées jusqu’à la dernière, entreprise par l’architecte de Bastogne, P. Dislaire, après l’offensive de 44-45.

MOINET : Eglise Saint-Brice
Moinet a eu trois églises : l’une antérieure à 1608, l’autre constuite en 1715 et l’actuelle bâtie en 1902.
Dans les années 1950, les vitraux ont été intégralement placés par une firme bruxelloise et tout cela grâce à Jules Massoz qui les a entièrement financés.

MICHAMPS : Eglise Saint-Hubert
Une chapelle pour ce village est mentionnée en 1589. En 1890 des transformations et restaurations ont été effectuées.
Pendant les années d’occupation, la chapelle a été pourvue de nouveaux vitraux. L’intérieur a été magnifiquement restauré par le service des Travaux en 2006.

NOVILLE : Eglise Saint-Etienne
La plus ancienne église connue fut détruite en 1602. Une autre, bâtie à partir de 1812 jusqu’en 1876, fut démolie en 1944.
La reconstruction de l’église actuelle fut menée à bien en 1955.
Le service des Travaux a aménagé le parvis de l’église en 2005.


RACHAMPS : Eglise Saint-Lambert
L’année 1088 est communément retenue comme étant celle de la construction de l’église originelle dont seule subsiste la tour.
Deux campagnes de restauration y furent menées au XIXe siècle.
En 1936, l’ajout d’un transept, par l’architecte namurois Georges Puissant, augmenta la capacité d’accueil de l’édifice. Survinrent la bataille des Ardennes et son cortège de destructions. Relativement peu endommagée, l’église fut restaurée suivant les plans de l’architecte arlonais Léon Lamy.
Ajoutons que l’ancienneté de la tour (1088), ses murs massifs, au moins trois faces bien dégagées, l’absence d’ouvertures basses (hormis la porte) et sa couverture tardive en forme de flèche invitent à avancer l’hypothèse suivante : l’église de Rachamps fut une église fortifiée.
Actuellement, l’édifice et son riche mobilier (autels, statues et chair de vérité) sont classés.

RECOGNE : Eglise Saint-Donat
Chapelle dédiée à saint Lambert et connue depuis une époque assez lointaine (certainement 1589) abritait un autel daté de 1617.
Détruite par les Hollandais en 1602, une copie du Liber Memoralis de la paroisse de Noville la mentionne en 1707 et signale que saint Donat, le titulaire actuel, a succédé à saint Lambert.

VAUX : Eglise Saint-Monon
La chapelle dont il est fait mention lors d’une visite archidiaconale du 24 juin 1719, avait été construite en 1671. Cette chapelle a disparu en 1907 pour être reconstruite en 1671. Cette chapelle a disparu en 1907 pour être reconstruite sur l’emplacement de l’ancien château de l’endroit. Endommagée durant l’hiver 1944-1945, elle fut restaurée en même temps qu’une sacristie lui fut annexée en 1949.
VILLERS-LA-BONNE-EAU : Eglise Saint-Lambert
1422 vit la construction d’une chapelle à l’emplacement d’un premier sanctuaire connu dès 1240.
Gravement endommagée durant l’offensive des Ardennes, ce ne fut qu’au début de l’hiver 1952-1953 qu’elle put être réoccupée.
L'église actuelle fut bâtie en 1892-1893 suivant les plans de l’architecte Cupper.

WARDIN : Eglise Saint-Aubin
Construite en 1850, en style néogothique avec des moellons crépis et blanchis, pourvue d’une façade où se dessine la tour en faible saillie, cette église fut plusieurs fois restaurée, en 1871, 1887 et après la seconde guerre mondiale le 25 décembre 1949, on inaugura cette nouvelle église lors de la messe de minuit.

AL HEZ : La Potale-Grotte à Notre-Dame de Lourdes
En 1954, à l’occasion de l’année mariale, l’abbé WINAND fit remarquer à ses paroissiens que le hameau manquait de marque extérieure de piété mariale.
Monsieur Louis Moinet prépara une potale en bois couverte d’Eternit pour accueillir la statue au mois de mai à l’issue d’une cérémonie à la chapelle de Notre-Dame de la Délivrance à Arloncourt. Au fil des ans la potale se dégrada et vers 1980, M.MOINET décida de remplacer la potale par une petite construction et bâtit la potale-grotte que nous connaissons.

ARLONCOURT : la chapelle à Notre-Dame de la Délivrance
Comme le rappelle un panonceau posé sur le sol, cette chapelle a été érigée par la générosité reconnaissante des donateurs et en vertu d’une promesse collective faite lors de l’Offensive des Ardennes.

BASTOGNE : Chapelle Notre-Dame de Bonne Conduite
Cette chapelle, classée en 1989, se situe sur la chaussée d’Arlon. Il y a des années, c’était un lieu de rencontre et de prière pour les habitants du coin. Des travaux de rénovation extérieure furent terminés en 1996.
On ne connaît pas la date exacte de l’érection de cette chapelle, mais d’après le chanoine Fécherolle, historien, elle remonterait au environ de 1655.
Selon la tradition locale, le sanctuaire était une protection pour les voyageurs qui allaient s’engager dans les bois mal famés du chemin d’Arlon.

La croix des Missions
Depuis la fin de la guerre 40-45, 2 missions ont eu lieu à Bastogne : en 1947 et 1960. La croix actuelle a été érigée en septembre 1960 pour commémorer le souvenir de la mission. Chaque soir, la statue Notre-Dame de Bonne Conduite était portée d’un quartier à l’autre de la ville, durant cette quinzaine de prières.
Dans le n°39 du journal Dimanche, on peut lire « elle est magnifique et imposante ».Rénovée en 2006.

Chapelle des Sœurs Conceptionnistes
L’histoire de la chapelle s’inscrit dans celle du monastère. Au frontispice du monastère manquait une statue de la Vierge Immaculée. Des dames pieuses et charitables de Bastogne se sont cotisées pour fournir cet emblème aux religieuses cloîtrées. Et le 8 décembre 1903 eut lieu l’inauguration et la bénédiction solennelle de cette statue par M. le Doyen PETRY.

Chapelle Saint-Laurent
La lèpre fut autrefois un fléau répandu dans toute l’Europe. Ils étaient mis à l’écart confinés dans une « maladrerie ». Bastogne eut aussi sa « maladrerie » nous dit un acte de 1624. Les lépreux disposaient d’une chapelle dédiée à sainte-Agathe, qui sera remplacée, au XVIIIe siècle par l’actuelle chapelle Saint-Laurent.

Chapelle de Notre-Dame de la Paix
Si l’on se réfère à la pierre scellée dans l’angle supérieur droit de la façade latérale de la chapelle, il apparaît qu’à Bastogne le vocable soit Notre-Dame reine de Paix et que la construction date de 1693.

Chapelle Sainte-Julie Billiart
Les Sœurs de Notre-Dame ont aménagé une modeste chapelle dédiée à leur fondatrice, la Bienheureuse Julie BILLIART canonisée en 1969.

Chapelle Notre-Dame de la Délivrance
La tradition rapporte que pendant le mois d’août 1914, un vœu fut prononcé : si la famille Henry revenait saine et sauve de captivité, une chapelle serait érigée, à proximité de la ferme, en reconnaissance à la Sainte-Vierge. Après la guerre, la promesse, faite dans un moment de grande détresse physique et morale, fut tenue.

Chapelle de Notre-Dame du Foyer et du Bon Conseil
Au plus fort de la bataille des Ardennes, alors que bombes et obus s’abattaient sur Bastogne, des habitants de la rue Tasiaux firent un vœu : celui d’élever une chapelle à la Vierge s’ils échappaient à la tourmente.

Chapelle Saint-Joseph
Construite en 1874, cette chapelle commémore le cinquantième anniversaire de la première école normale pour institutrices primaires de la province.

Chapelle Sainte-Thérèse
Le cœur en détresse, un pauvre homme de Bastogne se tourne vers Sainte-Thérèse et promet la construction d’une chapelle si sa femme recouvre la santé. Quelque temps plus tard, au grand étonnement de tous, son épouse se rétablit parfaitement et il ne tarda pas à tenir sa promesse.

Nombreuses potales à Bastogne : la potale de Notre-Dame des Victoires
                                                      la potale à Notre-Dame de Beauraing
                                                      la potale à Notre-Dame des Champs
                                                      la potale à l’enfant Jésus de Prague
                                                      la potale à Notre-Dame de Hal
                                                      la potale à Notre-Dame des guides et des scouts


BENONCHAMPS : Chapelle à Notre-Dame de Beauraing
Elle existait déjà avant la guerre, fut détruite en 1944 et rebâtie vers 1950-1951. Elle a toujours servi de reposoir au cours de la procession du Saint-Sacrement.

Chapelle-abri de la Famille Louis
L’abri-reposoir, en matériaux légers, protège un autel surmonté d’une croix et, les jours de processions, Saint Sacrement et Assomption, accueille la statue de Notre-Dame de Lourdes.

La potale du Moulin Rahir
Une famille bruxelloise était propriétaire du moulin RAHIR. Surpris par l’offensive en hiver 1944, ils vécurent la bataille. Ayant fait un vœu à Saint-Antoine, après la guerre, ils tinrent leur promesse et bâtirent la potale.

BIZORY : Chapelle Saint Cunibert
D’origine fort ancienne, lieu de pèlerinage aux Trois Marie, la chapelle, rectangulaire avec clocheton au-dessus de la partie occidentale, fut très endommagée lors de l’Offensive des Ardennes.
L’architecte Paul DISLAIRE, de Bastogne et l’entrepreneur LEONARD de Mirwart la restaurèrent en 1969-1970.

BOURCY : L’abri-potale du Sacré-Cœur
Terrorisés lors des combats de décembre 1944, les occupants d’une cave prièrent comme jamais ils ne l’avaient fait et Mme BEAUVE promit que, s’il n’y avait pas de tué, elle élèverait une statue au Sacré-Cœur en signe de remerciement au ciel.

La potale-grotte à Notre-Dame de Lourdes
C’est en 1947 que les époux J.FICHEFET-M.DOHOGNE exprimèrent à Notre-Dame de Lourdes leur gratitude d’avoir survécu aux combats de décembre 1944.

La potale à l’Enfant Jésus de Prague
Pendant la seconde guerre mondiale, les deux fils de Mme FREDERICK-PIRON entrèrent dans la résistance active. Longtemps, elle craignit pour ses enfants et émit le vœu d’ériger une potale à l’Enfant Jésus de Prague s’ils traversaient sains et saufs cette période dangereuse. La promesse fut tenue et c’est en 1955 que l’édifice fut bénit par l’abbé FAISANT.

BRAS : Chapelle Sainte-Gertrude
La première allusion écrite concernant cette chapelle figure dans un document de 1602. En 1769, la chapelle subit plusieurs transformations.
En 1925, l’abbé F. SCHLEICH, originaire de Bras apporta sa contribution par la construction d’une sacristie et l’installation de 6 bancs, 60 chaises, 2 autels et un jubé. Reconnaissant, les habitants du village firent sceller une dalle commémorative dans le mur nord de la chapelle. En 2006, une nouvelle peinture extérieure donna un éclat particulier à cette belle chapelle.

COBRU : Potale à Notre-Dame des Champs
La potale fut accrochée à un arbre en 1954 à l’occasion de l’année mariale.

FAGNOUX : Potale à Notre-Dame de Lourdes
La potale fut construite en 1954 à l’occasion de l’année mariale.

HARDIGNY : Chapelle
Edifice privé, cette chapelle fut édifiée en 1924 par un habitant du village heureux qu’un violent incendie ne se soldât que par des dégâts matériels.

Grotte à Notre-Dame de Lourdes
Le plus cher souhait de M. Arsène ANTOINE était de voir un de ses enfants appelé à la prêtrise. Son vœu exaucé, il fit aménager au Moissay un site marial évoquant celui de Lourdes. La grotte fut inaugurée le 11 février 1933. Depuis cette inauguration, il existe le lundi de la Pentecôte un pèlerinage traditionnel à l’issue duquel on célèbre la messe à 10h30 à la grotte. Anciennement, un salut y était également chanté.

HEMROULLE : Chapelle du Sacré-Cœur
La dévotion au Sacré-Cœur a toujours existé dans l’Eglise, cependant on ne l’honore que depuis le XVIIe siècle. Une religieuse de la Visitation nommée Marguerite-Marie ALACOQUE était en oraison devant le Très-Saint Sacrement lorsque Notre-Seigneur lui apparut, montrant son Cœur surmonté d’une croix et entouré d’épines et de flammes. Il lui demanda de faire instituer une fête en l’honneur de son divin Cœur. Depuis ce miraculeux événement, la dévotion au Sacré-Cœur ne cessa de se propager et après plusieurs péripéties la chapelle du Sacré-Cœur fut réceptionnée définitivement le 30 avril 1950.

HEMROULLE : Chapelle Degros

LIVARCHAMPS : Chapelle Notre-Dame de Lourdes
Construite en 1885 par Mathieu Goosse de Livarchamps afin d’éviter au village une épidémie de choléra, elle est le plus ancien édifice de la commune dédié à Notre-Dame de Lourdes.

LONGVILLY : Grotte Notre-Dame de Lourdes
Son origine est due à l’extraordinaire dévotion à Notre Dame de Lourdes par les habitants de la région au début du siècle. Ils firent construire la grotte et le calvaire afin de permettre un pèlerinage analogue sur place.
En 1992, elle fut rénovée grâce à la générosité des fidèles de Notre Dame.

LUTREBOIS : Chapelle Saint-Thibaut
La chapelle construite vers 1871 fut démolie en 1944 et reconstruite après la guerre. Elle est rectangulaire avec un chœur à pans coupés et dotée d’une sacristie située du côté sud du chœur.

LUTREMANGE : Chapelle du Christ
Dans les années 80, Mr et Mme BUHNE, originaires de la région liégeoise, ont un coup de cœur pour Lutremange. Locataires d’un ancien moulin, il partage le logis avec un grand Christ en bronze sans croix. Après avoir donné le Christ à des amis, ceux-ci se plaignent d’insomnie, de maux de tête et autres petits troubles. Ils décident de rendre le Christ à Mr BUHNE qui contacte un menuisier pour fabriquer une belle croix. Celui-ci emporte le Christ dans son atelier et à son tour, le menuisier ressent les maux. Alors Mr BUHNE décida de lui bâtir une chapelle qui vu le jour en 1988. La chapelle fut bénie le 24 mai 1997 par l’abbé Jean GODENIR, curé de Villers-la-Bonne-Eau.

MAGERET : chapelle Saint-Martin
Il y avait une chapelle à Mageret déjà en 1586. Elle fut démolie dans le dernier quart du XIXe siècle. C’est en 1877 qu’un arrêté royal autorisa la reconstruction de la chapelle. De 1886 à 1888, la chapelle subit diverses réparations et fut dotée d’une chaire de vérité.

MARVIE : chapelle Abinet
Comme le rappelle l’inscription au tympan de la chapelle, celle-ci fut érigée « à la mémoire de Joseph ABINET tombé pour la patrie au fort d’Andoy le 23 août 1914 ». Endommagée pendant les combats de l’hiver 44-45, elle fut restaurée en +/- 1946. Plus récemment (1992-1993) sa menuiserie fut l’objet d’une restauration importante.

Chapelle Courtoy
Emile COURTOY, membre des troupes d’intervalle entre le fort de Dave et celui d’Andoy, il tomba à Naninne le 21 août 1914. Sa maman fit construire une chapelle peu après le rapatriement des ses restes en 1919. Elle fut restaurée et agrandie vers 1946.

MICHAMPS : Chapelle Saint-Hubert
Le Liber memorialis mentionne pour ce village une chapelle en 1589 et la reconstruction possible de cet édifice en 1602. Pendant les années d’occupation, la chapelle fut l’objet d’un embellissement considérable et des vitraux furent posés en 1945. Ceux-ci furent bel et bien mis en place, mais pour peu de temps, avant l’Offensive. En 1948, les dommages encourus demandèrent une nouvelle restauration.

La potale-grotte à Notre-Dame
Construite autrefois par Mr J.BANDS sur une traverse de chemin de fer, elle abritait une statuette de la Sainte-Vierge qui, d’après les indications recueillies, pourrait être Notre-Dame des Champs. Vint un changement de propriétaire qui, déçu le l’état de la potale, reconstruisit un édifice « en dur ».
Terminée en mai 1994 elle abrite aujourd’hui une Vierge en pierre.

MONT : Chapelle à Notre-Dame de Lourdes
Cette chapelle a été construite vers 1935 par Madame Marie Willot. Gravement endommagée durant la Bataille des Ardennes, elle a été reconstruite par les frères Germain et Joseph Sulbout.

MOINET : Chapelle Philippart
Cette chapelle, abritant une croix de schiste ainsi qu’une statue de Notre-Dame de Lourdes et une de sainte Thérèse de Lisieux, fut construite par la commune de Bastogne en 1988-1989.

Chapelle à Notre-Dame de Lourdes
Les villageois de Moinet firent bâtir une chapelle à Notre-Dame de Lourdes en remerciements d’avoir eu la joie de voir rentrer vivants tous les jeunes gens partis à la guerre quatre ans plus tôt.

NEFFE : Chapelle Saint-Christophe
Depuis de longues années les habitants de Neffe désiraient la construction d’une chapelle dans leur village qui en 1909 ne comptait pas moins de 146 âmes.
Cependant, ce ne fut qu’en 1932 que ce petit édifice néo-roman en brique fut élevé. En effet plusieurs problèmes administratifs et financiers empêchèrent les habitants de réaliser leur rêve.

NOVILLE : Potale à Notre-Dame des Champs
Le jeudi 20 mai 1954 vit l’installation de la statuette qui n’est autre que la représentation de Notre-Dame d’Arlon Vierge de la Paix.

OUBOURCY : Chapelle Saint-Pierre
Comme bien d’autres édifices, la chapelle d’Oubourcy est citée en 1589 mais ne figure pas parmi ceux détruits, même partiellement, en 1602. Par contre, elle fut sévèrement touchée lors de la bataille des Ardennes.

RACHAMPS : Chapelle Raison
Léon RAISON, venant de Lescheret, s’établit à Rachamps en 1933 et fit bâtir la chapelle en l’honneur de Notre-Dame de Lourdes. Elle serait un remerciement à la Sainte-Vierge de ce que, le 10 août 1914, Lescheret n’eut pas à souffrir du passage des troupes allemandes qui incendièrent les 26 maisons de Rosière-la-Grande, un village proche.

RECOGNE : Chapelle du cimetière civil
Construite en 1941, endommagée en 1944, cette chapelle qui est, en fait, le caveau de la famille d’HOFFSCHMIDT, fut restaurée en 1945-1946. La porte d’entrée de la chapelle est surmontée d’une reproduction partielle des armes de la famille. La translation des restes des défunts de la famille eut lieu en 1942.

Chapelle du cimetière militaire
Cette chapelle fut construite en même temps que le cimetière de 1956 à 1960 par le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge. Elle fut inaugurée en présence de nombreuses familles – près de 2000 personnes- le 30 septembre 1960 en même temps que le cimetière.

Chapelle Saint-Donat

REMOIFOSSE : Chapelle Hartman
Cette chapelle a été construite par la famille HARTMAN-HENKINET en 1946. Deux fils de la famille sont emmenés en captivité en Allemagne pendant la seconde guerre mondiale. Mme Hartman prononça un vœu : si c’est deux fils rentraient au pays après la guerre, elle ferait construite une chapelle.


SENONCHAMPS : Chapelle Saint-Remacle
Cette chapelle a la particularité d’avoir été construite par les habitants du village sans aucune intervention financière de la Fabrique vers 1935.. Tous ont participé, les hommes s’occupaient de la maçonnerie tandis que les femmes collectaient dans les villages avoisinants pour financer l’achat de matériaux de construction.
La chapelle a été endommagée durant la Bataille et restaurée par Henri Schmitz de Champs.

TROIS FAZONES : Chapelle à Saint Goset
Il était une fois… un ermite, Gôssé, vivant saintement dans les bois de la région. Les habitants de Compogne lui apportaient de la nourriture et il assistait aux offices du village. Vivant sous la neige, la légende raconte qu’un lièvre est venu chercher la chaleur émanant de sa bouche. Il voulut s’en emparer, puis demanda pardon à Dieu de cette faute et laissa filer l’animal. Le jour de sa mort, toutes les cloches se sont mises à sonner, raconte la légende. Les habitants de Compogne, venus avec un seul bœuf, emportèrent la sainte dépouille. Depuis, les gens s’en allèrent en pèlerinage à la fontaine miraculeuse de Saint-Gôssé. Après la disparition des reliques en 1870, une chapelle fut érigée à l’endroit où coulait la fontaine et où avait été retrouvé le corps.

VAUX : Chapelle Saint-Monon
Cette chapelle est de construction récente (1906).
Endommagée durant l’hiver 44-45, elle fut restaurée en même temps qu’une nouvelle sacristie lui fut annexée.

La Potale à Notre-Dame des Champs
C’est lors de l’année mariale en 1954 que la potale fut construite. Celle-ci ne résista pas aux intempéries et fut reconstruite en dur en 1990 par des mains pieuses

VILLERS-LA-BONNE-EAU : Chapelle Sainte-Barbe
D’après la tradition, un incendie se serait déclaré au village et les habitants, manquant d’eau, se seraient adressés à sainte Barbe; une source aurait jailli miraculeusement! Elle coule toujours aujourd’hui, jamais tarie, même en période de sécheresse. Ses vertus? Guérir les maladies de la peau, croûtes, pustules, eczéma à condition d’accomplir la neuvaine à Sainte- Barbe.

Les Chapelles Lafontaine et Lebrun
Tout comme de nos jours, deux grandes processions avaient lieu avant la guerre, l’une à la fête du Saint-Sacrement, l’autre le 15 Août. A cette occasion, les familles élevaient des reposoirs. Sinistrée en 1944, la chapelle LEBRUN fut restaurée en 1945, tandis que la chapelle LAFONTAINE fut construite cette même année. Les deux chapelles sont dédiées à Notre-Dame de Lourdes.

Wardin : Chapelle Defosse
Vers 1905, Joseph DEFOSSE décida la construction d’une chapelle dédiée à Notre-Dame de Lourdes. Non sans dommages, la chapelle traversa la période des combats de décembre 1944 - janvier 1945. En 1958, le petit fils de M.Joseph DEFOSSE rentra à Wardin et décida avec Madame Lucienne PULINGS, née Lucienne de FERNELMONT d’embellir la chapelle restaurée, par une peinture représentant la Vierge à l’Enfant présentant un lys.

La Chapelle Grandjean
Il n’est plus aujourd’hui, d’habitant de Wardin qui se souvienne de sa construction et c’est par la formule « on l’a toujours vue là et elle paraissait déjà vieille » que les anciens du village concluent l’évocation de leurs souvenirs les plus lointains. La chapelle GRANDJEAN-DETERME servi de reposoir lors des processions du Saint Sacrement et de l’Assomption.

La Chapelle Mignon
L’année exacte de sa construction n’est pas vraiment connue mais elle est antérieure à 1910. Sa construction remplace la maison des époux GRANDJEAN-CARA qui était un endroit sujet aux inondations. La chapelle servi de reposoir lors des processions du Saint Sacrement et de l’Assomption.

La Potale Pulings
C’est en 1961 que Mme Jacqueline PULINGS fit bâtir une potale à la Sainte Vierge après une modification des abords de leur propriété. La statue fut l’objet de plusieurs vols et ses propriétaires, pourtant désireux de la rendre à sa destination première, hésitent devant le vandalisme.

WICOURT : Chapelle Saint-Hubert
Petit édifice à nef unique.
Un gracieux clocheton s’élance au-dessus du pignon ouest contre lequel s’appuie un petit porche recouvert d’une toiture pyramidale. Il semblerait que la construction fut réalisée aux alentours de 1666 et connut une restauration en 1751 (date inscrite au-dessus de la porte).
 

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